Mitterand, quelque temps avant sa mort, dans un entretien cité dans Courrier International d’Avril 2000 : "Les français ne le savent pas, mais nous sommes en guerre contre les états-unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts.(...) Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort."
La guerre est gagnée depuis un moment déjà, mais il faut encore tenir sa position : "Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps de la rébellion". Aristote.
Une tyrannie ? Vous êtes sûr ?
Mussolini : "Le fascisme devrait plutôt être appelé corporatisme, puisqu’il s’agit de l’intégration des pouvoirs de l’état et des pouvoirs du marché".
Qui s’en plaindrait ? "Le meilleur argument contre la démocracie est une conversation de 5 minutes avec un électeur moyen." W. Churchill
Hors-sujet, non ?