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galimatias 1er mai 2008 15:03

Bonjour,

La lecture de cette gentille histoire m’amène à me dire que pour s’arrèter, il faut huile et vin, à défaut de quoi on ne peut rien donner, donc autant éviter de déranger celui qui souffre, n’est-il pas ?

Et quant à reconnaitre dans l’autre, le même ; c’est les confondre dans leur unicité du "non moi même", les pauvres, ils se ressemble tant.

Cet exercise, juste pour dire l’ambivalence de toute histoire.

Cordialement



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