@ L-Cl Jean-Michel Beau
Je crois, cher Jean-Michel Beau, que votre témoignage vient corroborer mon analyse. En 1986, votre livre était utile à la campagne électorale qui allait provoquer l’alternance soutenue par M. Elkabach.
Aujourd’hui, la somme que représente votre ouvrage, "L’affaire des Irlandais de Vincennes, l’honneur d’un gendarme", et qui montre qu’alternance ou pas, les politiques défendent avant tout le pouvoir, même quand il viole la loi, est embarrassante pour un journaliste façon Elkabach qui ne veut peut-être pas non plus se fâcher avec les mânes de Mitterrand qui, après la place de la Bastille, lui a offert ses confidences... Paul Villach