Le "procès", public ou pas, d’un criminel reconnu irresponsable par les médecins pourrait effectivement déboucher sur des scènes atroces pour les parties civiles. Il y a toutefois pire encore : que le criminel soit un schizophrène apparaissant lors de l’audience comme quelqu’un de "normal" aux yeux des familles, avec à la clé le risque de voir celles-ci hurler au scandale et psychologiquement détruites par ce qui leur apparaîtrait alors comme un insupportable déni de justice.