La récente affaire de l’article de Rober Redeker publié par Le Figaro, vient éclairer nos propos. Il ls’agit là d’un philosophe mais aussi d’un enseignant qui ne respectant pas son devoir de réserve de fonctionnaire ni sa déontologie de proefesseur, ni davantage le principe de laïcité oppose Mahomet à Jésus en des termes que je qualifierai de fanatiques. Je cite :
- « Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran. »
- « Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine. »
Puis, il compare les bienfais selon lui des religions judéo-chrétiennes au satanisme de l’Islam. Il dirait presque que les crimes commis au Moyen-Âge par le catholicisme sont des détails... Voilà un dérapage inadmissible et qui n’apaisera en rien la question.
Bien entendu, je trouve encore plus inadmissible les menaces de mort dont il a fait l’objet.
La laïcité est un rempart mais cela ne sginifie pas qu’il faut jeter de l’huile bouillante sur tout musulman qui s’en approche. Des efforts doivent être faits de part et d’autre et des sanctions prises. Les laïcs doivent moderniser leur conception, mieux l’affirmer (mais pas dans l’oppostion primaire et rejettante), mieux l’appliquer. Les chefs religieux de l’Islam doivent condamner sans réserve ceux qui profèrent des menaces de mort.
Pour autant l’esprit laïque et critique ne doit en aucun cas se taire sous la pression de l’idéologie de certains islamistes qui voudraient nous imposer la façon de voir le monde, y compris chez nous.