C’est vrai que lutte et guerre sont deux choses distinctes, mais si j’ai opéré ce "glissement" c’est précisément parce que la rhétorique sécuritaire l’a fait avant moi, ce changement explicant l’incroyable démesure des moyens de surveillances et de contrôles. Je pense sincèrement que le terrorisme n’est que la conséquence d’une "politique de l’ombre" , et ce n’est pas si risqué que cela, la loge P2, qui fut derrière bien des attentats sanglants n’a guère été inquiétée ou si peu étant donné que beaucoup de ses anciens membres dirigent l’Italie actuellement.