Voter pour le programme général d’un parti au pouvoir n’a aucune espèce d’importance.
Les lobbyistes l’ont compris depuis bien longtemps, eux qui ne soutiennent pas un groupe particulier mais focalisent leurs efforts sur des points particuliers
Le citoyen de demain appuyera / votera / choisira 4 ou 5 priorités bien défini et aux processus de contrôle des résultats prédéfinis (donc validé avant l’élection) plutôt que de soutenir un programme qui ne représente que qlq % de ce qu’il a vraiment envie de voir passer.
Ce faisant, il pourra demander à ce que ces contributions soient affectées aux idées qui le touchent et intervenir ainsi dans la gestion des priorités.
En contrôlant la bonne fin des projets qu’il a soutenu, il pourra sanctionner réellement ceux qui les auront porté.
Quand aux porteurs de projets, rien ne les empêcheraient de convenir d’alliances formant un tronc commun (qu’on pourrait fixer pour les besoins de l’hypothèse à une limite plafond de 50 % des fonds affectés).