à Oudeis :
Vous évoquez l’anticléricalisme mais il ne faut pas oublier qu’historiquement il est né de l’opposition salutaire contre le cléricalisme (la volonté de l’Eglise catholique de garder la main sur le pouvoir politique). A l’époque, j’aurais choisi le camp des anticléricalistes.
Les jours fériés catholiques sont des « accommodements raisonnables » comme disent les Canadiens : on ne va pas supprimer la fête de Noël au nom de la tolérance ouverte. Ces jours de fêtes sont célébrés- au-delà du catholicisme- par toute la nation, croyants, non croyants et même Musulmans.
Sinon, vous me rejoignez sur l’idée qu’il faut donner du contenu au principe de laïcité et définir le concept dans une vision moderne (on dit rénovée aujourd’hui).