@ kasba ouverte à tous les vents
Je ne vais pas me laisser avoir encore une fois. J’ai essayé à plusieurs reprises d’être sympa envers toi, mais ça a toujours été en pure perte. Tu m’as insulté. Je t’ai rendu la pareille avec un peu plus d’arguments que toi. Restons-en là.
Je n’ai pas envie de parler à des gens qui ne fonctionnent pas par eux même mais qui récitent (mal) des slogans dont leur a bourré le crâne. Vois-tu, la principale différence qu’il y a entre toi et moi, c’est que tout ce que je sais aujourd’hui (oh, c’est pas terrible mais je m’en contente) je l’ai arraché à la vie. C’est à moi, avec tous les copyrigth qu’il faut. Toi, tu te laisses bourrer le crâne.
Et puis, tu dois encore apprendre un peu à lire. Dans le texte que je t’ai envoyé la dernière fois, la moitié de ce que j’ai écrit s’adressait à D. W. pas à toi. Il faut savoir reconnaître... Le « clodo du verbe » dont je parlais, c’était pas toi, c’était l’autre, l’immonde de service dont tu ferais mieux de te méfier si tu veux apprendre quelque chose de beau dans la vie. Parce que lui, il ne connaît que la laideur... Vois tu... Tu n’as pas rmarque un petit détail... C’est que mon paragraphe commençait par : « Et pour celui qui... », etc. Ce qui signifait que je ne parlais plus de toi mais d’un autre, qui lui s’est sans doute reconnu. Tu vois, c’est aussi simple que ça.
Voilà, je n’ai plus rien à te dire. Sinon qu’il vaudrait mieux que tu laisses ton grand-père tranquille. Il serait sans doute effaré de t’entendre parler comme tu le fais. Tu as voulu me sortir le nom et l’histoire de ton grand père comme garant de ton droit à la parole, apprends donc à parler seul, sans te réfugier derrière quelqu’un, que ce soit tes ancêtres ou même un ami. Ta parole, essaie qu’elle ne ressemble pas à celle d’un troupeau quel qu’il soit. Apprends à gueuler, de ta gueulante fabriquée dans ta forge à gueulantes. Et apprends aussi à te taire. De ton silence à toi, un silence inoxydable et que personne ne pourra percer.
Patrick Adam