Bonjour,
100 fois oui avec ce que vous écrivez et notamment sur deux points :
1) l’urgence affichée de réformer les institutions alors qu’elles me paraissent solides à l’heure actuelle et ne font pas l’objet d’une contestation véhémentes de la part de la population mais correspondrait plus à une volonté expresse du Prince avec le recul.
2) le manque d’information sur la portée réelle d’un tel changement, ce qui implique que les citoyens soient pratiquement les plus absents de ce débat qui devrait se voir approuver par voie référendaire.
Bref, pour moi cette « rupture » constitutionnelle ne s’imposait pas en l’espèce...
Cordialement