Me Labbée a également ajouté (selon "Le Parisien" du 31 mai) :
"Si elle (l’épouse) lui avait dit la vérité dès le départ, il (l’époux) l’aurait peut-être épousée malgré tout ".
A moins d’avoir obtenu quelques confidence à ce sujet de la part son client, je ne vois pas ce qui peut lui permettre d’affirmer ce genre de chose.
Avec des "si" et des "peut-être", cela revient finalement à dire que le mensonge est prétexte "fumeux" pour ne pas s’embarrasser d’une procédure de divorce par consentement mutuel.