Je crains beaucoup que le Festival et les Fencontres de Fès, inventés portés à mâturité par Faouzi Skali, ne perdent en qualité et en profondeur depuis l’éviction de celui-ci. Pour animer un espace de débat de qualité comme l’étaient les Rencontres de Fès, il faut une vraie pointure intellectuelle. Pas sûr qu’un bon marketing, sur la lancée d’ailleurs de ce qui a été fait auparavant, suffise.