Il y a quelque chose que Finkielkraut ne dit pas. Face à une classe dans un lycée dit "difficile" : comment ferait-il lui, pour décentrer les élèves de leurs préoccupations ou de leurs sujets de prédilection, pour les "élever" vers d’autres cieux de la littérature.
Ils compteraient jouer sur son charisme pour les amener à aimer Kundera et la grrrrrrrande littérature. Non, sincèrement, j’aimerais savoir s’il dispose de recettes pour mettre en pratique sa pédagogie.