La remise en cause de l’OPEP se fera de la façon la plus naturelle.
La majeure partie des réserves pétrolières qui restent encore à découvrir, ou à mettre en exploitation, sont situées dans l’hémisphère Nord.
Il s’agit des réserves situées sous le plancher océanique de la zone artique. Les pays de la zone, Canada, USA, Russie, Danemark (Groenland), Norvége, ont fort opportunément, et ce n’est pas un hasard, signés récemment des accords pour une mise en exploitation harmonieuse de ces réserves et les frontières martimes de ces différents états devront être traçées en pleine mer.
On estime que les seuls réserves situées au Nord du Groenland sont égales aux réserves de l’Arabie Saoudite. Quant aux réserves situées dans le Grand-Nord Canadien ou le Grand-Nord Russe, elles sont sans doute encore plus considérables, tant en pétrole qu’en gaz.
Il s’agit ensuite des sables bitumineux de l’Alberta et du Saskatchawan Canadien, qui sont également considérables.