Jolie plume de polar que celle de Marsupilami. Dommage que d’une mini-dépêche, il nous trousse un roman, sans omettre - of course - l’épisode sexuel. En journalisme, on nomme un tel article un canard qui, pour s’avérer, mérite davantage que de l’imagination. Des références, des citations, une argumentation fondée sur des prcédents vérifiés, voilà, cher Marsu, ce l’on attend d’une plume.