Cela ne change rien à la conclusion de fond . Le volume d’heures travaillé diminue dans tous les pays européens sous le double coup d’avbord de la hausse de la productivité, pour laquelle la France est bien "meilleure" que le Royayume-Uni, et de la globalisation. les taux d’emploi augmentent à travers des miettes d’emploi.
Le travail, comme activité et « valeur » dominantes, n’a jamais été aussi efficace pour produire de la richesse au bénéfice de quelques-uns. Le travail, comme ressource, n’a jamais été aussi peu efficace pour fournir les moyens de la « (sur)vie » au plus grand nombre. »
L’étude des quantités réelles de travail utilisées dans le monde développé révèle le non dit majeur de l’époque. Le développement considérable des sciences et des techniques, l’arrivée sur un marché globalisé de centaines de millions de nouveaux travailleurs aux salaires faibles, rendent structurellement le travail moins nécessaire, moins rémunérateur et conduisent ainsi à l’appauvrissement, alors même que les quantités produites n’ont jamais été aussi importantes.