Admirons une fois de plus la qualité des déclarations de mon ami et compatriote Fouad, le réfugié "Français" de Tanger !
Ces ânes en sont encore à se demander comment ils soulèvent un tel rejet.
Il est désormais clair qu’il est devenu impossible de traiter de la même façon des communautés étrangères qui se comportent de façon si clairement différente vis à vis du pays qui leur a permis de garder figure à peu près humaine et de ne pas crever de faim.
Nous avons donc d’un côté des immigrés qui s’intègrent chez nous sans problème, qui ne connaissent pas le chomage, qui sont même capables de créer des emplois dans notre économie, dont les enfants ne brulent pas les voitures et les écoles et ne peuplent pas les prisons françaises, et d’autres immigrés qui font exactement l’inverse et dont les Français ne veulent pas chez eux.
Ceux-là devront partir, tôt ou tard, et beaucoup d’entre eux commencent à le comprendre. Quoiqu’il en soit , les raisons profondes de leurs comportements inadaptés, intolérants et violents ne nous concernent pas, elles sont à rechercher dans leur histoire propre, qui n’est pas glorieuse depuis bien des siècles, ainsi que dans leurs coutûmes et codes sociaux.
Ce n’est pas notre affaire, les résultats sont là, ils sont condamnés à fuir leur pays d’origine, faite donc un tour à Tanger et vous comprendrez vite pourquoi, et à déserter leurs indépendances pour venir se réfugier chez leurs anciens maîtres.
A quoi sert-il de les accueillir, puisqu’ils ne peuvent pas faire chez nous autre chose que ce qu’ils font chez eux et reproduire inlassablement les mêmes comportements d’échec ?
Ils ne peuvent que reproduire chez nous les même comportements individuels et collectifs qui ont conduit leur pays d’origine à la ruine et les ont réduit à l’état dans lequel ils se trouvent. Leurs problèmes sont donc à traiter sur place, sans doute au prix d’une coopération des pays développés, au rang desquels on pourra bientôt compter l’Inde et la Chine, et qui représentent ensemble les deux-tiers de l’Humanité.
Car l’échec du développement n’intéresse, tout compte fait, que l’Afrique et le Moyen-Orient, c’est à dire une partie marginale du Monde d’aujourd’hui.