Jean Sarkozy a *choisi* de s’exposer en embrassant une carrière politique, par définition publique. A partir de là, il est bien normal qu’on puisse le critiquer, y compris sur l’aspect népotiste de son début de carrière. Etrangement, personne ne trouve choquant à droite de rappeller que Mitterrand avait casé toute sa famille. Mais quand c’est Sarkozy, là ça passe. C’est, j’ai l’impression, très exactement le type de dérive héréditaire que dénonce l’auteur.