Le "non" irlandais est bien sûr un non ultra-libéral en grande partie conditionné par ce milliardaire qui y voyait surtout son propre intérêt. Ce n’est nullement un "non" de gauche comme ce le fut en partie en France, c’est un refus conservateur puisque les "souverainistes" et les cathos ont largement fait campagne pour le NO..