à Barbouse
Que de bonnes question et de paradoxes mis en évidence dans votre commentaire ! Mais il me semble parfois un peu (bcp) faire référence à un ressenti, ou du moins un certain vécu douloureux à accepter : surféminisation de l’éducation, le gentil qui voit précarisé son amour paternelle, une société qui se moque a ce point de l’amour paternel...
"si sa propre vie n’a guère de sens ne de vision cohérente d’un avenir motivant, avec quoi on justifie l’exercice d’une autorité sur ses enfants alors que soi même on ne la cautionne pas."
A mon sens, l’enfant a besoin de voir et de percevoir que les adultes évoluent et ont leur place dans la société. Une société qui met au banc les adultes est voué à l’échec. C’est le drame du "chômage". Dans des sociétés moins industrialisées, le fait de garder (par nécessité) une activité agricole, donne au moins les moyens de bases à l’autonomie et à la survie.
Alors les idées de grands projets où les architectes et les "promoteurs" sont les acteurs du bien-être social, me font rire (jaune)...comme vous, M. Bouygues, n’est-ce pas ?