@ Cambronne
Salut l’ami et merci pour tes encouragements.
Je pense qu’il faut s’imposer un mode d’opérer consistant à ignorer définitivement et radicalement tous ceux qui n’interviennent que pour polluer les conversations. Ils n’apportent rien et il ne faut pas qu’ils nous empêchent d’échanger des points de vue qui peuvent être intéressants.
Des intervenants semblent faire concours d’indigence. Je ne comprends pas qu’à la rédaction on ne s’en préoccupe pas davantage...
Concernant tes commentaires à propos de l’armée, je suis moi-même surpris de tenir le discours que je tiens aujourd’hui avec toi. Il a fallu que je m’intéresse le plus sérieusement que j’ai pu le faire à l’histoire du Sahara pour comprendre des tas de choses qu’on ne m’avait jamais apprises. L’histoire du Sahara est une aventure particulière car elle s’étale sur un demi siècle, sur des distances prodigieuses et dans des contrées très différentes les unes des autres tant en ce qui concerne la géographie que les populations concernées, et surtout c’est une conquête gratuite, sans aucune valeur d’exploitation mais avec un fort potentiel de rêve.
Les différents projets de tanssaharien racontent à eux seuls une aventure humaine et un condensé d’utopies aussi bien sociale, qu’économique, ou politique au sens le plus beau du terme c’est à dire quand la politique s’intéresse à redessiner le monde.
Le désert m’a appris que la France n’avait pas à rougir de son histoire, et crois-moi, le désert ne se trompe jamais. Alors les braillards qui s’époumonnent un peu partout ne m’impresionennent pas.
Bien à toi. Patrick Adam