lyon et cela te révolte aussi
Jusqu’au dimanche 7 avril 2002 , Alexis Marsan est un jeune homme très brillant .
A 26 ans , il est commissaire principal avec 260 officiers sous ses ordres . Il est très investi dans ses missions . Que ce soit la sécurisation de la circulation le contact des jeunes en zones sensible .
Ce n’est pas un planqué , du genre à faire dossiers de tout ce qui peut propulser sa carrière . Il est sur le terrain , avec ses hommes , au premier rang dès qu’une action est sensible .
Pourtant , ce qui l’ envoie sur les lieux , ce 7 avril 2002, n’est pas à priori une action à risque : des heurts entre manifestants juifs , à propos d’ Israël .
Tout ce qu’on peut savoir , c’est que , devant des témoins de haut rang , il a été éventré d’un coup de couteau ; Le criminel , un individu issu du Betar , est immédiatement protégé "par tous les belligérants " pour être soustrait à la police française . (conclusion du fait que , malgré les témoins et la présence policière toute proche , il n’ a pu être interpellé )
La juge d’instruction semble n’ avoir rien pu conclure ,avant que l’ enquête soit annulée . Les fanatiques du rabbin Meir Kahane -le parti Kash - et la LDR (*00) sous pavillon du Betar, ainsi que ceux qu’ils agressaient shalom Arshav ,( sans doute muets sous la menace des collègues du tueur ) tous étant coordonnés par le même CRIF , semblent s ’ entre-protéger par des témoignages opaques (une déclaration de Klugman embrouille soigneusement toute description de " l’incident ") ;
Pendant que les médias assurent le silence radio et amusent la police , l’ organisation CRIF , met le tueur à l’ abris en l’ expédiant en Israël .
Un jeune commissaire se retrouve le ventre ouvert et .... au secret .
D’après quelques fuites orales , il mettra deux mois à mourir dans le plus terrible silence : le second assassinat de ce Français de valeur .