Aaah que Yohan, je suis bien obligé de te dire que "noir c’est noir", à 120 %.
Comme Kant faisait dans la critique de la raison pure (et pas dans la raison dilluée), je peux te dire que c’est ce qui frappe en premier chez Pagan, en dehors des qualités stylistiques, c’est la noirceur absolue.
Revendiquée, disséquée, analysée.
C’est le Céline du polar ( qu’il cite souvent dans les exergues de ses romans, et parfois méme, disent ses détracteurs, un peu trop dans le texte lui-méme...)
Manchette était plus elliptique là dessus, plus impersonnel, plus froid et factuel.