Un exemple des erances de JBR, il site l’irregularité des pronms et corélatifs ainsi que des prepositions. par rapport à la classification gramaticale
prenons quelques exemples :
mi ( je) ne se termine pas par o donc devrait être un verbe mais si on regarde bien il eut donner mia ( mon) mio( le moi) mie( en rapport à moi) mii( être moi)
un corelatif tiam ( ce moment) tiama (de ce moment) tiame ( en ce moment) tiamo ( ce moment forme sujet) ,ect
Comment un linguiste qui soit disant à bien étudier la langue peut’il commetre ce genre d’impair, ce genre d’oubli dans son etude surtout par rapport aux pronoms qui ont de ses formes si courantes en pratique.
Comme déjà dit certaines de ses constatations sont justes d’autres totalement fausses, est ce que l’esperanto est parfait non, mais est ce qu’il est aussi compliqué que n’importe quelle langue dans l’apprentissage non, donc on ne peut le rejeter en bloc.
JBR trouve que l’esperanto n’est pas à apprendre car il n’a pas l’utilité de l’anglais mais tout est relatif le temps passe, nous sommes bien passer de l’écriture sur pierre, à l’imprimerie de gutinberg, à l’aire informatique ou nous pouvons stoquer de plus en plus de choses sur des objets de plus en plus petit,
resterons nous encore dans l’aire prehistorqiue de l’apprentissage des langues actuelles, si les contactacs doivent d’intensifier entre nations par une langue commune, non une évolution importante ce fera dans la raidité d’apprentissage, soit une langue commune anatinale soit la disparition pur et simple d’un nombre très important de langues, c’est la loie du marché, la convergence vers une norme