L’incitation à la délation est dans l’air du temps, mais quel temps vivons-nous ?
Mardi 1er juillet 2008, page 7 de l’édition Aix-en-Provence du quotidien "La Provence", rubrique "EN BREF".
TITRE DE L’ARTICLE : "A Puyricard, les décibels nocturnes agacent ceux qui ne sont pas de la fête".
Maintenant comment considérer la motivation qui me pousse à parler de la suite de cet article ? Délation d’un journaliste qui n’a d’ailleurs pas signé son article ? Je dirais plutôt signalement de ce que j’ai ressenti comme un abus, au moins dans la formulation, et vous laisserai juge.
6 lignes et demie de courtes phases adaptées au titre puis sans transition 1 ligne et demie assassine pour clore cette courte rubrique :
"Police nationale et municipale travaillent ensemble, contactez les au tél. 17 ou 04 42 ** ** **."
(Dans l’article le numéro de téléphone de la police municipale est entier)
Idée de journaliste ou consigne municipale ou initiative des polices ou autre ? Je ne sais qu’en penser.