Pour répondre à Arthur Mage qui préfère l’enquête de l’OMS à celle du Lancet, il se trouve que les techniques et la méthodologie employées pour faire cette dernière sont celles admises et acceptées normalement sur le plan international, c’est-à-dire utilisant la même rigueur que celles sur lesquelles sont basées les politiques sanitaires internationales auxquelles personne ne trouve habituellement à redire (à partir d’un certain point la taille d’un échantillon n’est plus pertinente). Malheureusement, les gens qui travaillent au Lancet ne sont pas des animaux politiques, et bien qu’ayant réaffirmé la validité des chiffres de cette enquête, et étant soutenu par l’ensemble de la profession, ils n’ont pas pu empêcher qu’elle soit discréditée par des politiciens qui avaient tout intérêt à le faire.