Le pire est que ce jeune, bourré d’alcool pour faire comme ses copains le samedi soir foutra peut-être sa vie en l’air au volant d’une vieille bagnole plus ou moins entretenue conduite par l’un de ses potes de beuverie au retour d’une fête votive où ils se seront pris un rateau auprès des vénus de canton !
Globalement, je suis assez d’accord sur les difficultés, bien réelles, des jeunes ruraux à sortir de leur condition, et notamment à intégrer une grande école. Mais ce n’est, heureusement, pas le cas de tous, et certains y parviennent à force d’opiniâtreté. Mais comme les poissons volants, "ils ne constituent pas la majorité du genre !" (Audiard dans M. Le Président)