Que de bla bla, dirait notre princesse...
Tout ça pour dire que d’abord seul un homme et une femme peuvent avoir des enfants. C’est la nature, et les homosexuels, malgrés leur desirs, n’arrivent pas a la convaincre de changer d’avis !
Dans la PMA, l’etape medicale venait palier a une defaillance de l’homme ou de la femme, en traitant la maladie. En ce sens, elle exclu toute notion d’homosexualité. Par contre elle apporte un risque majeur au developpement de l’homme en ce sens qu’elle outrepasse la prudence les conditions naturelles défavorable (sauf en cas d’infertilité accidentelle).
Le cas particulier de la PMA avec don de sperme ou d’ovule Il s’agit d’une procreation par procuration, puisque seul un parent est le vrai parent. Il s’agit donc d’une adoption de la part de l’autre. les conditions naturelles sont quasiment respectée...
Dans le cas d’une GPA "pure et dure" avec re-implantation d’un embryon 100% exterieur, ce n’est en fait qu’un moyen technique qui pourrait être automatisé, dehumanisé, disons, demain. La femme porteuse accepte d’etre ravalée au rang d’uterus sur patte, même si par ailleurs elle fait un acte d’amour non mesurable. La nature en elle même est respectée, l’homosexualité n’a rien a voir.
Une GPA incomplete, c’est a dire une insemination artificielle d’une femme avec pret du ventre ce n’est jamais que revenir au cas de la PMA avec don de sperme... l’homme est alors polygamme dans les actes, même s’il ne jouit(! !) de sa polygamie que sur le plan de la reproduction. nous revenons a un mecanisme d’adoption pour le couple initial.
Nous voyons tous de suite qu’hormis la PMA qui force la nature "malade" a se reproduire, il n’y a aucune raison d’interdire, la GPA, mais naturellement il faut en, encadrer les mecanisme pour qu’aucune derive ne vienne l’entacher.
Le problème des homosexuels reste dans la tête et seulement dans la tête.
La simple gestion sociale (donc culturelle) est a regler. Les homosexuels sont aujourd’hui doté de tous les droits sociaux, il n’y a aucune disrimination envers eux, que la nature ele-même n’a pas imposée.