Le débat qui s’est engagé me semble éviter la question posée par l’article. Serait-ce trop dérangeant ?
Je mets volontairement le commentaire de Bois-Guibert de côté (il aurait pu être tenu par un Khomeyny, un Hitler, un Lefevre, n’importe quel réactionnaire).
La GPA peut-être débattu, on peut s’interroger sur un "désir d’enfant" transformé en "droit à l’enfant". Mais dans ce cas, la question doit être posé pour tous, parents isolés, couples hétérosexuels ou couples homosexuels.
Le modèle parental que nous connaissons actuellement est récent et n’est pas universel. Dans la société paysanne française d’avant l’ère post-industrielle, l’éducation de l’enfant est collective, la question de la filiation intéressant surtout la transmission du patrimoine.
Certains peuples confient l’éducation de l’enfant à l’oncle et la tante et no aux parents biologiques.
Philippe et JL, j’ai envie de vous interroger, je veux bien comprendre vos réticences à la GPA. Que pensez-vous alors de l’adoption (lègale et non par subterfuge) par des couples homosexuels reconnus comme tels ?