- Bien évidemment ! Dans la mesure où l’homosexualité n’a aucune justification, que ce soit du point de vue de la nature ou de celui de la société, c’est forcément une déviance. Au même titre que l’onanisme, la zoophilie ou la coprophagie…
bois guibert est un fossile vivant, un survivant du xix° et de la répression sexuelle. de ce fait, il ressent une grande frustration sexuelle et projette ses fantasmes sur autrui ! le déviant, c’est lui !
livres.lexpress.fr/dossiers.asp/idC=4896/idR=5/idG=
- Le XIXe siècle, par Alain Corbin :par Dominique Simonnet
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- ""(...) Tant de désirs retenus, tant de frustrations cachées, tant de médiocres conduites... Voilà un siècle bien mal dans sa peau ! Le XIXe s’ouvre dans un soupir romantique (« Hâtons-nous, jouissons ! » déclame Lamartine) et se dévoie dans l’hygiénisme froid des confesseurs et des médecins. Siècle hypocrite qui réprime le sexe mais en est obsédé. Traque la nudité mais regarde par les trous de serrure. Corsète le couple conjugal mais promeut les bordels. Comme si, à ce moment-là, toutes les contradictions du jeu amoureux se bousculaient. Bien sûr, ce sont encore les femmes qui en font les frais.(...)
- Chez les bourgeois, la nuit de noces est une épreuve. C’est le rude moment de l’initiation féminine par un mari qui a connu une sexualité vénale. D’où la pratique du voyage de noces, pour épargner à l’entourage familial un moment si gênant... La chambre des époux est un sanctuaire ; le lit, un autel où on célèbre l’acte sacré de la reproduction. Il est d’ailleurs souvent surmonté d’un crucifix. Le corps est toujours couvert de linge. La nudité complète entre époux sera proscrite jusque vers 1900 (la nudité, c’est pour le bordel !). On fait l’amour dans l’ombre, rapidement, dans la position du missionnaire, comme le recommandent les médecins, sans trop se soucier du plaisir de sa partenaire.(...)
- D’autant que les médecins ne sont pas plus tolérants que les confesseurs. C’est la grande nouveauté : la science se mêle de sexualité.
- Oui. Pour les médecins, la sexualité est un « instinct génésique », une force violente nécessaire à la reproduction, théorie qui justifie la double morale des hommes : il faut bien qu’ils satisfassent leur instinct dévorant. Les médecins dénoncent les conduites déviantes, la femme hystérique, l’homosexualité, la sexualité juvénile, toutes ces aberrations de l’ « instinct génésique ». La masturbation suscite leur effroi. Elle conduit, disent-ils, à un lent dépérissement. Le plaisir solitaire de la femme, c’est du vice à l’état pur. Jusqu’alors, on pensait que le plaisir féminin était lié aux nécessités de la reproduction. Soudain, en découvrant les mécanismes de l’ovulation, on réalise que ce n’est pas le cas. Il semble donc superflu, inutile, comme le clitoris. Là encore, les médecins justifient l’égoïsme masculin. Le mot « sexualité » (qui marque la naissance de la scientia sexualis) apparaît en 1838 pour désigner les caractères de ce qui est sexué, puis est utilisé vers 1880 au sens de « vie sexuelle ». (...)""
www.360.ch/presse/2007/02/troisieme_sexe_naissance_dune_dissidence.php
- ""Qu’y avait-il de commun au XIXe siècle entre les invertis, les hermaphrodites, les tribades, les premiers transgenres et les femmes émancipées ? Ils étaient tous considérés comme appartenant au 3e sexe. Laure Murat retrace leur histoire dans un ouvrage passionnant, « La loi du genre ».
Edna Castello
février 2007
On les reconnaît à leur démarche « maniérée », à leur façon de « tendre les fesses », à leur « manie du bavardage », qui leur a valu le surnom de « tapettes », synonyme en argot de bavard. En cette première moitié du XIXe siècle, les « tantinettes emmanchées » font une entrée remarquée dans les archives de la police parisienne qui passe son temps à guetter les pédérastes aux Champs-Élysées pour les prendre la main dans le sac, si l’on peut dire. On n’oublie pas non plus les tribades. Toujours d’après la police, « un rapide mouvement de la langue et des lèvres » serait leur discret signe de reconnaissance…(...)"""
il ignore que l’homosexualité est répandu dans le monde animal des mammifères jusqu’aux poulpes...
fr.wikipedia.org/wiki/Sexualit%C3%A9_animale
www.sciencepresse.qc.ca/archives/2006/cap0611062.html
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"L’homosexualité au musée... d’histoire naturelle
Agence Science-Presse) - Les groupes de droite qui décrivent encore l’homosexualité comme une tare contre-nature ont du rattrapage à faire. On compte désormais plus de 1000 espèces d’animaux chez qui des comportements homosexuels ont été observés. Au point où, à Oslo, en Norvège, un musée leur consacre actuellement une exposition. (...)"
www.tsr.ch/tsr/informations%20http:/www.hc-sc.gc.ca/hppb/violencefamiliale/index.html
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Animaux trop humains 4/6 L’homosexualité animale
Réalisé par Jessica Menendez, Bertrand Loyer
Chez les animaux, vivre avec un congénère du même sexe pour assouvir ses désirs sexuels est tout à fait naturel. (...)