Bonjour, Jérémy, bon article. Petite question : plus l’Europe s’enlise, plus il est urgent d’adopter une langue commune (l’espéranto ferait très bien l’affaire) mais en même temps, en temps de crise, il est souvent difficile d’adopter des solutions, qui apparaissent et du reste demeurent souvent des "révolutions". Comment changer les mentalités en douceur alors que tant de voyants sont déjà au rouge ? Nicolas