Ils méritent qu’on les félicite, ces banquiers pour qui l’état est un monstre, qui prêtent de l’argent à l’état avec l’épargne des ménages et perçoivent des intérêts dessus (!) et s’empressent de courir dans ses juppons en implorant la nationalisation aux frais du contribuable lorsque tout va mal. Au bûcher, et vite.