Non seulement cet article est excellent, mais les commentaires sont dans leur grande majorité constructifs et respectueux des autres. C’est déjà une première raison d’espèrer, non ?
Le dialogue comme solution. Parler à d’autres de ces sujets dont on parle ici, mais que dans la vie courante beaucoup gardent pour eux ne sachant pas si c’est eux qui vont mal où s’ils ne vont pas encore ramasser une claque en parlant de ce qui semble n’intéresser personne.
Pour ma part j’essaye de faire ce petit travail en parlant spontanément de ces sujets qui dérangent, en douceur, avec des amis ou des personnes de rencontre. Plus qu’on ne croit embrayent sur ces questions. Quand ils ont internet, je leur envoie dans la foulée un mail donnant un lien vers une autre approche de ces questions.
N’étant plus un perdreau de l’année (pléonasme, tant pis) , beaucoup de mes contacts ne le sont pas non plus et ils n’osent pas trop s’aventurer sur des sites sulfureux (?) comme Agora Vox. Là aussi il y a une autocensure. Après nos conversations sont plus libres, des tas de sujets sont démystifiés et on se donne mutuellement d’autres liens.
Je me souviens d’un des premiers livres de Françoisde Closet qui m’avait marqué et dont j’ai pourtant oublié le titre, parce qu’il expliquait entre autre que les grands changements qui marchent ne sont jamais programmés mais correspondent à une opinion minoritaire qui s’étend progressivement, atteint un seuil critique, un moment où le basculement se fait dans l’autre sens, les mentalités sont alors prêtes pour une manière de voir qui d’un coup est devenu évidente.
En attendant j’ai le sentiment de faire un petit quelque chose de positif. C’est déjà énorme, non ?