Ce sont des arguments de l’élito-parisiannisme".
J’ai vécu 8 ans en grande banlieue, 20 ans à Paris (en divers arrondissements), 7 à côté de Tours, 2 à Lyon, 13 à côté de Montpellier, plus de 5 près de Perpignan, sans compter les séjours prolongés à Alger dans mon enfance, mes voyages fréquents en Corse (3 ans cumulés, tourisme ET travail).
Que savez vous de la vie en provinces en "régions", delle de 75% des français tout de même. Combien avez vous faits de démarches aux différents échelons ? avec quels résultats ?
Je dis bien en provinces au pluriel, qui n’ont guère à voir avec nos "régions" administratives.
Eh d’mon temps (voix chevrotante) on avait des trains partout, l’Etat s’en occupait, avec le souci de l’aménagement du territoire, du territoire en tant que tout.
On apprenait la même chose aux différents endroits. Si le maintient des langues dites régionales est un bien et la diversité une richesse, comme je le crois, nos ancêtres étaient bien plus polyglottes que nous : entre le patois local, le français et des bribes de latin de la messe, pouquoi ne le serions nous pas ?
L’état "centralisé" n’a pas que des défauts, et l’équilibre actuel est stupide et répond plus à des ambitions personnelles, des notables à caser, des charges ou autres offices comme dans l’ancien régime.
Vous dites que l’on "recule" de 50 ans, mais vous, vous proposez de reculer de plus de 200 !