Encore une fois, le problème des "grands patrons" est qu’ils travaillent pour le cours de la bourse, et pas pour faire de réels bénéfices. Un bénéfice peut être réinjecté dans l’entreprise en recherche et développement, utilisé pour ouvrir de nouvelles unités de production, pour développer de nouveaux marchés. Au contraire, les fonds de pensions américains doivent absolument pomper tout ce qu’ils peuvent des actions qu’ils possèdent et poussent donc les patrons à dégager des bénéfices purement financiers.
C’est ainsi que Serge Tchuruk a détruit une des plus grandes entreprises françaises, ALCATEL, en décrétant un beau matin que l’industrie, c’était trop sale pour lui et que les marchés du futur seraient purement "virtuels". On a vu le résultat, effectivement. Les employés aussi sont devenus virtuels et la boîte coule à pic aujourd’hui.
Pendant ce temps là, M. Tchuruk part avec plus de cinq milions d’euros d’indemnités dans la poche.
C’est ça qui est inacceptable et doit être arrêté !