Pauvre garçon victime de cette compétition stupide, de cette course effréinée à l’élitisme qui va si bien à cette société pourrie que nous propose le Sarkozysme. Quant aux responsabilités des dirigeants de certaines de ces soi-disantes "grandes écoles" : elles sont complétements diluées : dans nombre d’entre elles les profs sont exposés, en fin d’année, aux critiques anonymes des étudiants quant à la valeur et à la qualité de leur enseignement, à la suite de quoi ils sont aussi tenus à s’auto-évaluer. Tout cela ne laisse guère de place à la franchise dont devraient être empreints les rapports entre étudiants et professeurs.
On retrouve ce genre d’évaluations dans beaucoup d’entreprises françaises, la mode étant venue des E-U il y a quelques années, on voit ou cela les a menés... le cercle des poètes disparus a définitivement fermé !