Et désolé de doucher l’enthousiasme de ceux qui entretennaient peut-être de faux espoirs : l’humanité est condamnée à se débrouiller avec cette planète, il n’y en a pas d’autre de rechange. On pourra peut-être un jour ramener des matères premières des autres planètes proches, Mars ou Venus, mais s’y installer semble également illusoire. Nous vivrons ou mourrons ici. C’était ma remarque écolo du jour.