J’approuve entièrement votre article.
J’ai grandi dans un monde ou les bombes, les attentats étaient quotidiens, tant à Alger qu’à Paris.
Un monde où le camping "sauvage" n’était pas interdit, où les pilotes de courses pernaient des risques. Où l’aventure humaine, de Jacques Yves Cousteau à Paul Emile Victor en passant par le professeur Picard, sans parler des traversées en solitaire des océans (Alain Bombard) n’était pas suivie de balises de secours.
Je ne sais combien de fois j’ai risqué ma peau, mais je dois maintenant le faire discrètement, pour ne pas déranger d’éventuels secours.
Oui nous vivons bien dans un monde aseptisé, tellement convaicu de sa sécurité que la mort, qui nous attend tous finalement, est toujours "la faute" de quelqu’un ... un monde lâche !