Le SMIC ne protège pas de la pauvreté (merci le chômage intermittent et le temps partiel !) : c’est le dernier rempart avant la misère, c’est à dire le manque sordide de l’indispensable, la peur immonde du lendemain, l’incapacité de subvenir à ses besoins fondamentaux, l’exploitation abjecte et sans limite.
Ensuite, c’est retour au monde de Zola et Dickens.