@ COLRE
Merci à toi d’avoir encore un peu de ce courage, mais surtout de cette envie, même si tout comme toi je la perds, accablée oui par la débâcle intellectuelle à l’œuvre ici comme dans le pays dont elle semble être un reflet effarant. Je n’ai jamais lu le journal de Zweig. Je lis à petits pas Victor Kemplerer en ce moment, LTI, la langue du IIIe Reich. J’avoue que tout ça ne me rend pas optimiste non plus. Mais comme l’écrivait une amie, qu’attendre de mieux quand un président élu se trouve tout à la fois adulé et critiqué avec les mêmes armes et la même absence d’exigence, pour qui la Princesse de Clèves est un truc chiant pour pétasses nulles ? Je me soigne avec Asimov, et Flaubert m’attend. Le temps de retrouver du courage. Bien à toi.