Très bien vu.
Et à cette tendance que vous montrez, j’aimerais ajouter quelque chose de tout neuf et de presque pire, c’est la justification par le fait divers a posteriori, dans l’affaire du petit Valentin, notamment. Dans cette affaire on a vu madame Rachida Dati justifier sa loi votée il y a quelques mois par un truc du genre "vous voyez que ma loi sur la récidive est pas si mal que ça, si elle avait été votée plus tôt ce dingue aurait été enferlé à vie plus tôt". Là on a du neuf à mon avis, et là ça devient glauque, tout ça parce que le politique ne peut admettre qu’il ne peut pas tout, à moins de vouloir faire un homme nouveau, mais quand on voit comment ça a fini la dernière fois....