Merci d’aborder dans votre article cette période -à laquelle on s’intéresse trop rarement- antérieure à la formation de l’Egypte pharaonique, et de donner quelques clefs de compréhension d’une évolution qui ne s’est pas nécessairement faite comme en Europe. C’est vrai qu’on est frappé, en s’intéressant à l’Egypte impériale, par la maîtrise simultanée des métaux (dont témoignent notamment les bijoux, en bronze ou en or) et par la persistance de l’outillage en pierre.
De même, l’idée que l’art de la céramique (on pense par exemple aux superbes poteries rouges à bord noir du badarien) soit plutôt un art du sud est intéressante.
En tout cas, voilà qui donne envie d’aller plus loin...