L’adhésion probable d’une Géorgie, même affaiblie, au sein de l’OTAN, aura au moins l’avantage de prouver aux russes que leur démonstration de force n’aura strictement servi à rien. Au pire, elle provoquera l’effet inverse au résutat escompté par le Kremlin.
Car même si Saakachvili quitte le pouvoir, rien ne dit que les géorgiens metteront à sa place un président qui soit entièrement docile à l’égard de Moscou.