Vous oubliez que les maisons de disques servaient surtout de banques ou actionnaires à l’artiste. Elles transformaient un petit produit en un blockbuster avec ça force de vente. La musique sans les grosses majors
c’est surtout l’impossibilité de vendre énormement. Radiohead ou NIN ont beau jeux de leur cracher dessus, sans elles ils ne seraient pas la ou ils sont.
Ils profitent aujourd’hui de cette notoriété développée à grands coups de millions de dollars pour vendre leur came , je ne suis pas sur que cela dure éternellement et je ne serai pas étonner de voir certains artistes réintegrer les grosses écuries.`
Parlons maintenant des petits artistes , qui pensent qu’il suffit d’être sur Itunes pour vendre. Ceux la se mettent le doigt dans l’oeil, car le digital ne rapporte absolument rien.Moi même je produis du vinyle, si j’en vends 2000 par mois je me fais un smic. Vendre 2000 mp3 représente au plus une centaine d’euros...
Pour vendre il faut faire de la promo pour faire de la promo il faut être soit très créatif , soit avoir de l’argent. Si les banques "musicales" ferment , ce n’est surement pas la BNP qui va vous preter un centime sur ce genre de marché.
Les gagnant sont donc
1) les maisons de disques avec un bon backing qui s’en foutent de signer de nouveau artistes et peuvent vivre des rentes d’Elvis ou LED ZEP
2)Les shops digitals ( qui sont en faite des labels eux même , et pas juste des ditributeurs ) qui peuvent survivre en signant 900 000 reférences.
3) les artistes ayant déja une certaine notoriété ou ayant leur propre label.
Le reste ne doit pas se faire d’illusion et se contenter de la voie amateur, car la vente de musique digital ne rapporte pratiquement rien.Un service googleAD avec un site de moyen audience rapporte bien plus.