Le café ou la porte ?
Il y a dans cet article une phrase qui m’intéresse bien plus que les péripéties de l’épiphénomène jamaïcain, c’est celle-ci :
« Qui se soucie de ceux qui boivent cinq ou dix cafés par jour, pour travailler plus tard et plus longtemps, ce qui est une forme de dopage. »
Le dumping social et la mise en concurrence des salariés vont-ils un jour faire pousser des distributeurs d’amphétamines à la place des machines à café ? Est-il encore possible d’occuper un poste à haute responsabilité si on n’aime pas le café ? Faudra-t-il un jour écrire « caféinomane » sur son CV pour avoir une chance d’être embauché ? Devra-t-on saisir la Halde pour discrimination si on n’aime pas le café (ni la cocaïne) ?