Le problème, c’est que ces derniers temps on confond volontier "animateur gentil" avec "animateur habile à manier la brosse à reluire"...
Effectivement, observé à travers ce "prisme", l’affreux Guy Carlier passerait plutôt pour un "animatueur" au vu du "politiquement correct" pratiqué à touts bouts de champ par les vieux brisquards du PAF comme Druker ou Holtz... CQFD...
Une chose cependant me dérange : qu’on ait mis Carlier, à la critique acerbe connue et reconnue (donc, la direction de l’émission devait portant bien savoir à quoi s’attendre...), à animer une rubrique dans une émission sportive, lui qui n’a pas dû "mouiller le maillot" (sportivement parlant bien sûr) depuis son passage sur les bancs de l’institution scolaire... un peu comme si on demandait au Pape de commenter le revers et les pertes subies par nos troupes en Afghanistan...