http://books.google.fr/books?id=4_2ouzcjPLIC&pg=PA461&lpg=PA461&dq=heinrich+geos&source=web&ots=a2i7kV7Jb3&sig=7URUPa5ki-hw5QT2f67mmytJjYY&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=9&ct=result
Avec en vitrine le général Jean Heinrich (lire
ci-contre) et l’ancien responsable de la DST, Louis Caprioli, interviewé par
les médias à chaque explosion de bombinette, ça rigole pas. Un zeste de people
— Gérard Royal, l’ancien agent de la DGSE, frère de Ségolène, et Guillaume de
Villiers, le jeune fiston du Vendéen —, un "politique" ami de Michel Roussin,
Alain Flandrois, et des consultants issus de cabinets de conseil, tout cela
conjugué à l’entrée, début 2005, d’un actionnaire à hauteur de 34 % de la
société : Geos sécurise, protège, cogite et prévient les risques pour 476
clients. "Un modèle de développement dynamique et performant", vante sa lettre
d’actualité. Oui, mais voilà, le revers de la médaille est moins doré. Les
employés seraient payés au lance-pierre. "Ils ont usé Gérard Royal avec 2 CDD,
après avoir pressuré son carnet d’adresses, et il est parti", soupire un
ancien de la maison.
Morice, je vais encore me faire des mais sur ce coup là....