L’article de ce Biancheri est évidemment un torchon qui ne mérite pas qu’on s’y arrête longtemps.
Mais il ne faut pas en profiter pour pêcher en eaux troubles, l’Ossétie et l’Abkazie n’ont aucune importance stratégique et savoir qui en a le contrôle est une question sans intérêt.
Constatons seulement que c’est bien la Géorgie qui a provoqué toute cette affaire et qu’elle peut aujourd’hui s’en mordre les doigts ! Nous allons donc faire en sorte de lui éviter les conséquences les plus désagréables de son intervention mal calculée et déclenchée sans consultation préalable des responsables politiques Européens.
Car il est évident que si les responsables Européens avaient été consultés par les Géorgiens, il est probable qu’ils auraient déconseillé toute cette opération trop risquée.
Tout ceci n’est qu’une péripétie dans l’Histoire Européenne qui va se poursuivre dans le sens d’une intégration progressive de la Russie dans l’ensemble Européen. Cette intégration est une conséquence de la montée en puissance de la Chine, qui menacera à terme la présence Russe en Sibérie, et n’a donc strictement rien à voir avec la situation dans le Caucase.
Commençons :
1) Par intégrer l’Ukraine et la Géorgie dans la Communauté Européenne et dans l’OTAN, car la Russie n’a pas à décider de qui participe à la Communauté Européenne et à l’Alliance Atlantique et devra s’incliner.
2) Par refuser de reconnaitre l’indépendance du Kossovo, qui constituerait une provocation inutile.
Et poursuivons les négociations stratégiques qui ont lieu aujourd’hui entre Européens et Russes. Des négociations que tout le monde veut voir se poursuivre et réussir, les Russes y compris.
Ces négociations se déroulent sous le contrôle étroit de l’Allemagne, de la France et de l’Angleterre et il n’appartient pas à la Pologne, à la Tchéquie, à la Géorgie, ou à l’Ukraine (ou à Washington) de les torpiller.