Ce qui paraît paradoxal, c’est que nos services de renseignements trournent à plein (dixit Jean Duroy dans marianne n°592 page 22 ) mais que les rapports ne font que s’empiler sur les tables des décideurs politiques...
Alors que faire ? Laisser nos soldats aller au casse pipe et attendre de les voirs revenir morceau par morceau pour alimenter le mythe du méchant sauvage afghan ?