@ Olga
Je suppose qu’ils ont dû casquer un max pour ce reportage. Il est vrai que les talibans, tout comme Paris Match, ont un gros besoin d’argent frais.
Assurés qu’ils sont de faire un carton avec ce reportage, ils pouvaient payer sans discuter. Les prochains soldats qui iront au feu pourront ainsi se demander si les balles talibans qui sifflent autour d’eux sont sponsorisées par Paris Match.
A montrer dans les écoles de journalisme et de communication.